Être sourcier et trouver de l’eau : histoire, méthodes, cas réels et mode d’emploi (jardin, campagne, maison)
Quand l’eau manque, le potager démarre difficilement et la prairie jaunit. C’est précisément là qu’intervient le sourcier. Héritier d’un savoir-faire ancien, il aide à trouver de l’eau (localisation, profondeur, débit probable). Mais aussi, à choisir l’implantation la plus judicieuse pour un puits ou un forage dans le jardin, à la campagne ou près de la maison.
Ce guide vous propose un aperçu de l’histoire de la sourcellerie, des méthodes et des résultats pour que vous sachiez exactement ce que peut vous apporter l’intervention d’un sourcier/géobiologue.
Sourcier : un métier ancien… et très concret

Un sourcier ne se contente pas d’un « oui/non » au pendule. Sur le terrain, sa mission consiste à :
- Conseiller un forage (distance par rapport aux bâtis, arbres, limites) ;
- Repérer des veines d’eau souterraines ou une nappe exploitable ;
- Indiquer la profondeur de l’eau (première veine d’eau, puis seconde) ;
- Estimer un ordre de grandeur du débit (utile pour la conception et la mise en place d’un forage et d’une pompe notamment) ;
Un bon praticien remet souvent un croquis côté, avec ses mesures, ses repères, un ordre de priorité des emplacements, et un échange avec le foreur ou le puisatier pour sécuriser la réussite.
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Quelques repères historiques inspirants
Au XVIIᵉ siècle, le Dauphinois Jacques Aymar-Vernay devient une figure emblématique. On l’appelle « l’homme à la baguette », et il est consulté bien au-delà de sa région… Le 5 mars 1692, un couple de marchands de vin est assassiné à Lyon. Les enquêteurs font appel à Monsieur Aymar : sa baguette le conduit à Beaucaire, où un homme est arrêté. Ramené à Lyon, cet homme avoue être l’un des auteurs du crime ! L’épisode frappe l’opinion public et installe la réputation de Monsieur Aymar dans plusieurs régions de France.
Au XIXᵉ siècle, l’abbé Jean-Baptiste Paramelle formalise une méthode d’observation des terrains et des reliefs pour découvrir les sources. On le surnommait « hydroscope ». En effet, il avait une facilité à trouver de l’eau et aurait indiqué plus de 10 000 sources à travers au moins 40 départements.
Années 1920 : l’abbé Alexis Bouly forge le mot « radiesthésie » (du latin radius, rayon, et du grec aisthesis, sensation), notion qui désigne la sensibilité et les techniques associées au repérage des radiations, dont celles liées à l’eau souterraine.

XXᵉ siècle : le physicien Yves Rocard popularise une approche instrumentée (baguettes, pendules) et s’intéresse au biomagnétisme ainsi qu’aux micro-déséquilibres physico-géologiques captés par le sourcier. Son ouvrage La science et les sourciers reste une référence pour comprendre le lien entre les signaux du sous-sol et les réactions de l’opérateur.
Aujourd’hui, des auteurs-praticiens comme Michel Hennique (comment devenir un bon sourcier) transmettent des méthodes concrètes et des retours de terrain.
« Un sourcier lit le relief, écoute la terre et transforme un pressentiment en coordonnées. Là où d’autres tâtonnent, il vous aide à trouver de l’eau, au bon endroit, à la bonne profondeur. »
Comment un sourcier travaille-t-il concrètement ?
1) Lecture du terrain
Avant d’utiliser la baguette, l’œil et l’expérience sont importants : topographie, nature des sols, végétation (aulnes, saules, joncs), présence de sources captées anciennement, anciens puits, drainages existants… L’approche « Paramelle » reste un modèle d’observation rigoureuse : relier le relief aux écoulements souterrains pour anticiper l’endroit où trouver de l’eau exploitable.
2) Détection et confirmation
Le sourcier peut utiliser la baguette de coudrier (ancien nom du noisetier ), des baguettes en L très répandues et surtout un pendule ou une antenne de Lecher. Sur le terrain, il progresse en lignes croisées pour détecter les meilleurs emplacements, puis relève les rives du cours d’eau souterrain et la direction de l’eau.
Il réalise ensuite des tests de profondeur et des tests de débit (avec des cadrans de radiesthésie par exemple). Pour expliquer les réactions de ces instruments, certaines théories évoquent des micro-variations électromagnétiques que l’opérateur, en tant que système sensible, amplifie via l’outil. Les travaux d’Yves Rocard ont d’ailleurs largement popularisé cette lecture « physique » de la baguette et du pendule.

3) Croquis, repères et compte rendu du sourcier
Le relevé de terrain du sourcier, venu pour trouver de l’eau, précise d’abord l’emplacement recommandé. Il est matérialisé sur place par une croix ou un piquet, afin d’implanter le puits ou le forage au meilleur endroit.
Il détaille ensuite, avec le foreur, les conseils d’implantation : reculs à respecter par rapport aux fondations, fosses, fossés, haies et réseaux enterrés, pour sécuriser le chantier et la durabilité de l’ouvrage.
Le rapport indique aussi la profondeur attendue (par exemple 12–15 m) afin d’optimiser le métrage et le budget de forage. C’est l’usage qui fixe le débit nécessaire : arrosage du jardin, abreuvoirs, besoins domestiques non potables ou pompe à chaleur sur nappe. Le sourcier estime alors un ordre de grandeur du débit au point repéré pour vérifier la cohérence du projet.

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Jardins, campagnes, maisons : des réponses sur-mesure
Dans le jardin (potager, verger, ornement)
Le sourcier peut recommander de coupler un captage d’eau souterraine avec la récupération d’eau de pluie afin d’avoir de l’eau toute l’année et d’atteindre une autonomie très confortable pour le jardin.
Mettre en place un point d’eau d’arrosage (puits ou forage peu profond) permet de soulager le réseau d’eau potable et de sécuriser l’arrosage pour l’été, même en période de restrictions.
Le choix de la zone de captage se fait en cohérence avec vos plantations, vos accès et vos cuves, pour une installation pratique, durable et performante.

À la campagne (prairies, élevage, grandes parcelles)
Le sourcier peut aider à trouver de l’eau pour l’abreuvement des animaux, une irrigation de secours des parcelles et la mise en place d’une réserve anti-sécheresse.
Il choisit une implantation compatible avec la logistique agricole : gestion des pentes, passages d’engins, clôtures, etc. pour un chantier fluide.
Enfin, il échange avec le foreur pour calibrer le diamètre, la profondeur, et la pompe, afin d’obtenir un captage fiable et durable.
Dans la maison et aux alentours
En géobiologie de l’habitat, si le sourcier est géobiologue, il peut aussi cartographier les circulations d’eau pour optimiser certaines zones (éviter une veine d’eau sous un lit par exemple), toujours avec des solutions pratico-pratiques (déplacement de lit, réorganisation simple des espaces).
Il peut également indiquer l’emplacement d’un futur puits domestique pour l’arrosage ou le nettoyage des extérieurs.
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France, été 2022 : la pire sécheresse jamais enregistrée, avec des villages ravitaillés en eau et des cultures sous tension (Reuters). 93 départements sous restrictions, 62 en crise (Le Monde.fr). Février 2023 : 32 jours sans pluie, un record depuis 1959 (Météo-France). Bilan 2022–2023 : des nappes durement éprouvées par une sécheresse exceptionnelle (BRGM). Dans ce contexte, savoir précisément où trouver de l’eau, à quelle profondeur et à quel débit n’est plus un confort : c’est une stratégie vitale pour le jardin, la ferme et la maison.
Trois faits qui donnent la mesure
Henry Gross (Maine, USA, années 1940-1950)
Garde-chasse devenu sourcier emblématique en Amérique du Nord, il est mis en lumière par l’écrivain Kenneth Roberts dans « Henry Gross and His Dowsing Rod » qui compile des cas concrets de recherches d’eau menées pour des particuliers et des collectivités. L’ouvrage devient une référence dans ce domaine outre-Atlantique.
Des sources pour les Canaries
Dans les années 1920–1930, l’abbé Alexis Bouly est sollicité aux îles Canaries pour repérer des sources d’eau douce. Ses indications permettent d’alimenter de nouvelles plantations, notamment de bananes, vitales pour l’économie locale. Ceci illustre l’impact très concret d’un sourcier au service d’un territoire.
Des compagnies d’eau britanniques reconnaissent l’usage de la baguette
Une enquête révèle que 10 des 12 compagnies d’eau du Royaume-Uni admettent utiliser la radiesthésie (baguettes) pour localiser fuites et canalisations. C’est une illustration contemporaine d’un savoir-faire encore employé sur le terrain par des opérateurs publics.
Les outils et petits secrets du sourcier

Les baguettes en L sont idéales pour l’orientation de l’écoulement et la délimitation des veines, afin de positionner avec précision un puits ou un forage.
La baguette de coudrier est l’outil traditionnel du sourcier. Légère et très précise pour le pointage, elle aide à trouver de l’eau exactement au bon endroit.
Le pendule permet d’affiner les mesures : profondeur probable et ordre de grandeur du débit. On classe ensuite plusieurs points possibles par ordre de priorité pour décider où capter l’eau en premier.
Exemple express
- Point A : 18–22 m, ~3–5 m³/h, accès facile → Parfait pour arrosage + abreuvoirs (priorité 1 si tel est l’usage).
- Point B : 28–32 m, ~4–8 m³/h, un peu plus cher → Mieux si vous voulez alimenter de plus gros volumes.
Résultat : on choisit d’abord le point qui colle le mieux à votre besoin, puis on garde les autres comme plan B.
Avec la carte et le plan, la recherche d’eau peut se faire à distance, puis se confirmer sur place : une méthode très efficace pour les grandes propriétés et plébiscitée par les particuliers qui veulent faire intervenir un sourcier.
Un sourcier travaille en complémentarité avec les professionnels de l’eau (foreurs, hydrogéologues, puisatiers, plombiers) afin d’optimiser les coûts et maximiser la réussite.
Combien de temps pour trouver de l’eau et capter ?
Le repérage du sourcier pour trouver de l’eau est souvent réalisé en une demi-journée, selon la configuration du terrain et l’accessibilité des zones à tester.
Les devis et le délai de forage varient ensuite selon la saison et les entreprises locales, d’où l’intérêt de planifier rapidement votre rendez-vous après le passage du sourcier. La mise en service est généralement plus rapide pour un puits peu profond.
Côté “plaisir/sérénité”, le bénéfice est immédiat côté jardin (autonomie d’arrosage) et précieux à la ferme (abreuvement). Ces améliorations concrètes sont rendues possibles grâce à la précision du sourcier.
Bien choisir votre sourcier / géobiologue
Choisissez un sourcier qui présente de vraies références et retours (exploitations, particuliers, communes) : c’est la meilleure garantie pour trouver de l’eau efficacement sur votre terrain. Même si les erreurs font partie de la vie du sourcier, personne n’est infaillible !
Exigez la clarté du compte rendu : croquis géolocalisé, profondeurs et débit estimés pour bien positionner puits ou forage.
Privilégiez des conseils simples, faisables, adaptés à votre sol, à vos accès et à vos usages (arrosage, abreuvement, habitat). Et n’oubliez pas de demander les autorisations aux services publics !
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